NIP : rapprocher ventes et financement
Les nouveaux instruments promotionnels (NIP) peuvent impliquer un financement fournisseur lié à des ventes ou opérations définies. Le contrôle dépend des accords, des périodes, des références et des données de vente accessibles.
Exemple fictif : 2 000 unités éligibles vendues contre 1 000 unités financées, avec un montant applicable de 0,600 € par unité : l’écart potentiel serait de 600 €, sous réserve des conditions réelles et des régularisations.
RFA : vérifier assiettes, paliers et avoirs
Pour les remises de fin d’année (RFA), le taux ne suffit pas : il faut identifier l’assiette applicable, les exclusions, les paliers éventuels, la période et les montants déjà reçus.
Un écart sur une assiette ou une note de crédit non rapprochée ne constitue pas automatiquement une somme exigible. Le dossier doit être reconstitué et validé.
Budgets marketing et promotions
Les budgets marketing et les remises liées à des opérations doivent être vérifiés sur la base des engagements et des justificatifs autorisés. Le contrôle distingue les montants attendus, facturés, comptabilisés et récupérés.
Quand les conditions relèvent de la centrale plutôt que du magasin, seuls les flux et documents accessibles et autorisés entrent dans le périmètre.
Les montants éventuellement récupérables ne peuvent être établis qu’après vérification des pièces et des régularisations existantes. Aucune somme ni aucun délai de récupération ne sont garantis.